PAR/07 – PARABOLE DU BON GRAIN ET DE L’IVRAIE (dessin et commentaire)

Lecture de l’Évangile : Mt 13, 24-43 

 

 

 

Que voyons-nous sur le dessin ?

(Image du haut)

Un homme sème du bon grain dans son champ. C’est l’hiver (il n’y a pas de feuilles aux arbres).
Derrière lui, la nuit (on voit la lune et les étoiles) pour ne pas se faire voir, arrive un ennemi qui sème une autre plante : l’ivraie, une mauvaise herbe.

Comment est-il, cet ennemi ? A quoi ressemble-t-il ? Au diable, avec ses cornes et ses pattes fourchues. C’est bien lui : il est celui qui nous veut toujours du mal.

Ensuite, lorsque la plante a commencé à pousser, on a vu en effet l’ivraie mélangée au bon grain.
Mais pour éviter de perdre le bon grain, le maître préfère laisser tout pousser ensemble : c’est au temps de la récolte qu’il séparera le mauvais du bon.

(Image du bas)

Un serviteur a d’abord coupé les tiges d’ivraie et coupe maintenant le bon grain (à gauche), pendant qu’un autre (à droite) est en train de brûler la mauvaise herbe.
Le bon grain est ensuite lié en belles bottes qui seront rangées au grenier.

Explication de la parabole

Dieu est un Dieu d’amour : Il nous aime et veut notre bien. C’est Lui qui sème du bon grain.
Il a un ennemi : le démon, l’esprit du mal ; il ne peut rien contre Dieu, mais cherche toujours à nous nuire et nous entraîner vers le mal.

Le monde est comme un vaste champ où se trouvent mélangés ceux qui cherchent à faire le bien, la volonté de Dieu (« les bons », les « justes »),) et ceux qui ont plaisir à faire le mal (les « mauvais »).

En chacun de nous, aussi, il y a du bon et du mauvais : ne pas se croire ou tout bon ou tout mauvais.
Dieu nous laisse libres de choisir ou le bien ou le mal (cf Dt 30, 15-20). Tout dépend donc de nous.

Seulement, sachons qu’à la fin du monde il y aura un jugement, avec la séparation des bons et des méchants,: chacun sera jugé alors sur ses bonnes et ses mauvaises actions.

La punition des pécheurs sera terrible : « Tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, seront jetés dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents. » (v. 42)

Mais  » Les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père » (v. 43).

Leçons de cette parabole

Humilité : se savoir fragile, s’appuyer sur le secours de la grâce de Dieu, sans laquelle nous ne pouvons rien faire de bien

Patience avec soi-même, sans se décourager dans les difficultés rencontrées pour se corriger de ses défauts, mais en gardant la volonté de s’en corriger.

Indulgence avec les autres, sans les juger sur ce que nous pouvons voir de mal chez eux.

Prier pour la conversion des pécheurs.

Nous pouvons dire à leur intention la prière apprise par Notre-Dame aux enfants de Fatima (13 juillet 1917) :

Ô mon Jésus, pardonnez-nous tous nos péchés,
préservez-nous du feu de l’enfer.
Conduisez toutes les âmes au Ciel,
surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde.