PAR/13 – PARABOLE DE LA BREBIS PERDUE (dessin et commentaire)

Lecture de l’Évangile : Lc 15, 3-7 – Mt 18, 12-14

 

 

 

 

 

 

 

 

Que voyons-nous sur le dessin ?

Deux étapes dans cette parabole :

En haut. Le berger est parti à la recherche de sa brebis. On devine, tout au fond à droite, le reste du troupeau sur une colline, très loin. Après une longue recherche, enfin il l’aperçoit, sa brebis ! Elle est au milieu des ronces, au fond d’un ravin. C’est là qu’il faut aller la rattraper… Cela ne va pas être facile !

Regardez sa main posée sur le front : cela montre, d’abord une grande fatigue (il a eu beaucoup de chemin à faire), et puis, un grand embarras… Comment la sortir de là ? Cela ne va pas être facile.
Dans le ciel, juste au-dessus de la brebis, plane un vautour : il guette sa proie, en attendant de pouvoir aller la saisir…

En bas. Le berger a retrouvé sa brebis ! Elle est tout empêtrée dans les ronces et ne peut pas en sortir. Et comme elle est fatiguée !… Alors il la porte sur ses épaules, cela lui permet de revenir plus vite.
Regardez son visage heureux, et fier ! Au retour, il rencontre ses voisins et les invite à partger sa joie :

Réjouissez-vous avec moi, car je l’ai retrouvée, ma brebis qui était perdue !

Explication de la parabole

Pourquoi cette brebis a-t-elle quitté le troupeau ? – Elle avait tout simplement envie d’aller explorer des chemins nouveaux, aller là où elle avait envie, de prendre son indépendance, plutôt que toujours suivre le berger : elle en avait assez d’obéir, elle voulait faire à son idée.… et elle s’est perdue : c’est toujours ce qui arrive quand on désobéit.
Mais surtout, elle a rencontré des dangers terribles : les ronces où elle s’est empêtrée, le ravin où elle est tombée et… le vautour qui la guette pour l’attraper.

Les ronces, c’est l’image de toutes nos mauvaises habitudes, nos médiocrités, tout cela nous ralentit ou nous empêche d’avancer sur le chemin du bien. On est comme enfermé dedans, sans arriver à en sortir.

Le ravin, dont on ne peut plus sortir tout seul, c’est bien une image du mal, et du désespoir.
Et le vautour, à qui nous fait-il penser ?… Au démon qui veut nous perdre.

Le berger ? c’est Jésus, notre Sauveur, celui qui vient à notre secours : dès qu’il a vu qu’il manquait une brebis, aussitôt il part à sa recherche, sans se soucier des difficultés ni de la fatigue.
Et au lieu de nous gronder (ce qu’on aurait bien mérité), il nous traite avec miséricorde : il nous pardonne et nous porte parce que nous n’avons plus la force de marcher (de faire le bien).

Leçons de cette parabole

L’histoire de cette brebis désobéissante, c’est bien notre histoire à nous : combien de fois n’avons-nous pas voulu, nous aussi, n’en faire qu’à notre tête, et refusé de faire ce que Papa ou Maman nous demandaient ?

Ces histoires-là ne se finissent jamais bien, et ne peuvent s’arranger qu’à une condition : c’est d’aller demander pardon d’abord à Maman (ou Papa), et ensuite à Dieu en allant nous confesser.

Car Dieu, qui est la Miséricorde infinie, pardonne toujours dès qu’on revient vers Lui.

Il faut donc toujours avoir une grande confiance en l’amour de Dieu et en sa Miséricorde : Il nous aime, chacun personnellement et veut nous sauver. Mais pour cela, Il veut qu’on regrette ce qu’on a fait de mal, et qu’on vienne Lui demander pardon.

Si on regrette vraiment sa faute, Dieu pardonne toujours.

Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. (Lc 19, 10)