PAR/14 – PARABOLE DU BON PASTEUR (dessin et commentaire)

Lecture de l’Évangile : Jn 10, 1 – 16

 

 

 

 

 

 

 

 

Que voyons-nous sur le dessin ?

Au centre du grand dessin, Jésus – représenté en berger – sort de la bergerie par la porte : il emmène son troupeau au pâturage. Toutes les brebis le suivent avec confiance. Comme tous les bergers, il porte à la main un grand bâton pour conduire le troupeau, mais ce bâton-là est en forme de croix.

Sur le toit, un homme fait un trou en déplaçant quelques tuiles de façon à entrer en cachette. Est-ce que c’est normal d‘entrer dans une maison de cette façon ? Non. C’est un voleur…

En bas, deux petits dessins : à gauche : un loup est arrivé, il vient d’attraper une brebis, le troupeau est dispersé… et le berger part en courant, car il a peur ! Et tant pis pour les brebis…

À droite : quand survient le loup, le berger prend son bâton et lui enfonce dans la gueule, car son rôle est de protéger le troupeau : remarquez comme toutes les bêtes sont bien restées groupées, en ordre. Le troupeau se sent en sécurité.

Explication de la parabole

L’image du pasteur, du berger conduisant son troupeau, reste familière aux gens de Palestine.
Jésus l’emploie pour nous faire comprendre que c’est LUI, notre ‘berger’ chargé de conduire nos âmes à Dieu son Père, au Ciel.

Le vrai berger – à la différence du voleur qui n’entre pas par la porte, mais qui escalade par un autre endroit (v. 1) – passe par la porte de la bergerie. Et Jésus est Lui-même la porte des brebis (v. 7)

Jésus seul est ce bon pasteur, qui connaît ses brebis et les aime :

Il appelle ses brebis chacune par son nom, il les fait sortir
et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. (v. 7)

Il est « la porte » : le seul passage pour aller à son Père et avoir la Vie du Ciel :

Je suis la porte : si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé :
il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. (v.9)

En cas de danger, il nous protège et nous défend contre notre ennemi, le démon, représenté par le loup, ou le voleur qui ne vient que pour voler, égorger et détruire. (v. 10).

Pour nous sauver des attaques et des pièges du démon qui veut nous perdre, il donne sa vie pour nous :

Je suis le bon pasteur. Le bon pasteur livre sa vie pour ses brebis. (v.11)

Pourquoi, sur le dessin, son bâton a-t-il une forme de croix ?
– Pour signifier que c’est par sa mort sur la Croix qu’il nous a sauvés et qu’Il nous a donné sa vie :

Moi, je suis venu pour que les hommes aient la Vie et qu’ils l’aient en abondance. (v.10)

Cette Vie, c’est celle du Ciel, où nous goûterons en plénitude un bonheur éternel auprès de Dieu.

Leçons de cette parabole

La grande leçon de cette parabole, c’est l’obéissance :
de même que, pour aller au pâturage, les brebis suivent leur berger, de même nous, pour aller au ciel, but de notre vie, devons toujours suivre Jésus : L’écouter, L’imiter, Lui obéir. Ce n’est rien d’autre que de faire la volonté de Dieu en pratiquant ses Commandements.

Une autre leçon, c’est la confiance :
si les brebis suivent leur berger, c’est parce qu’elles savent bien qu’il les aime et ne leur fera rien de mal.
Nous savons bien, nous aussi, que Jésus nous aime, qu’il a donné sa vie pour nous, sur la Croix. C’est pourquoi il ne faut pas avoir peur quand Il nous dit :

Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renonce lui-même, qu’il prenne sa croix
et qu’il me suive… Car celui qui veut sauver sa vie la perdra,
mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Évangile la sauvera. (Mc 8, 34-35)

Dernière leçon : la générosité, pour suivre Jésus même sur le chemin de la croix, dans les difficultés, ou ce qui est contraire à ce qu’on voudrait. L’accepter avec patience, dans l’abandon à sa Volonté. C’est cela le chemin du Ciel, c’est cela, suivre Jésus.