Vous retrouverez dans le calendrier les couleurs liturgiques

Le blanc est utilisé au temps de Noël et au Temps pascal (l’or pour les solennités)
On le retrouve aux fêtes de la Dédicace, de la Vierge Marie, des saints et des saintes qui ne sont pas martyrs. Il évoque la pureté, mais plus encore la Gloire divine et l’éclat de tout ce qui touche à Dieu. C’est la couleur de la Résurrection…

Le rouge évoque le sang et le feu.
Il est utilisé le dimanche des Rameaux, le Vendredi saint, le jour de la Pentecôte et aux messes en l’honneur du Saint-Esprit, en la fête de la Croix glorieuse, le 14 septembre, aux fêtes des apôtres et évangélistes, et aux fêtes des saints martyrs.
Il est donc lié au témoignage suprême de l’amour, qui est le don du sang, et au culte de Celui qui est l’Amour : l’Esprit, venu sur les apôtres sous le signe du feu.

Le vert est la couleur liturgique du temps ordinaire.
Le mot vient du latin viridis, « verdoyant », issu du verbe virere : « être vert, florissant ». Le vert peut donc évoquer la croissance de l’Église, grâce à la sève donnée par Dieu.

Le violet…est la couleur naturelle de la violette (viola en latin).
Dans la liturgie, le violet est la couleur des temps de pénitence (Avent et Carême) ; on l’utilise aussi pour les Rogations, processions pénitentielles visant à conjurer les malheurs ou à obtenir les fruits de la terre, et pour l’office des défunts.

Le noir est la couleur du deuil en Occident :
il peut être utilisé pour les vêtements liturgiques des messes et offices pour les défunts ;
le plus souvent, c’est la couleur violette qui sert pour les célébrations des défunts.

Le rose apparaît seulement deux fois dans l’année liturgique :
– le troisième dimanche de l’Avent, appelé GAUDETE (« réjouissez-vous », du premier mot du chant d’entrée grégorien)
– et le quatrième dimanche de Carême, appelé LÆTARE (même sens que Gaudete, du premier mot de l’introït).