CF/13 – ÉVANGILE POUR LA FÊTE DU SACRÉ-CŒUR

En partant du dessin, expliquer cet évangile aux enfants pour les en faire vivre.

Récit (Lc 15, 3 – 7)

Jésus disait cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules,
et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion.


Faire remarquer sur le dessin…

En haut à gauche – Le berger, s’étant aperçu qu’il lui manquait une brebis, part à sa recherche, en laissant le troupeau sous la surveillance de son chien, gardien fidèle.

En haut à droite – La brebis égarée est tombée du haut d’un rocher, dans les ronces. Elle n’arrive pas à en sortir et s’est fait très mal : elle bêle tristement, appelant son berger au secours. La nuit va tomber.

En bas – Enfin, le berger a retrouvé sa brebis ! Il l’a soignée, lui a fait un pansement, Il la console. Il est tout heureux… la brebis aussi ! Elle se sent à nouveau en sécurité avec son bon berger.


Vérités à transmettre

Ce berger qui part à la recherche de la brebis perdue, c’est Jésus : Lui-même s’est présenté ainsi :

Je suis le bon pasteur. (…) Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. (Jn 10, 11. 14)

Jésus prend soin de nos âmes avec la plus grande tendresse : « Dieu est riche en miséricorde » (Ep 2, 4). Comme le berger parti à la recherche de sa brebis perdue, Il fait tout pour faire revenir à Lui ceux qui sont tombés dans le péché :

« Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades… Je ne suis pas venu appeler les justes, mais des pécheurs. » (Mt 9, 13)

Pour nous sauver, Il a même donné sa vie pour nous : Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis… (Jn 10, 11)

C’est aujourd’hui la fête du Sacré-Cœur, pour honorer précisément cet amour miséricordieux infini de Jésus : Il a donné sa vie pour nous, jusqu’à laisser transpercer son Cœur après sa mort : « L’un des soldats lui perça le côté d’un coup de lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. » (Jn 19, 34)

Ce Cœur ouvert de Jésus est le signe de l’Amour de Dieu pour tous les hommes. Il donne naissance à l’Eglise et Il est la source de tous les sacrements qui nous font vivre en enfants de Dieu :
– l’Eau annonce le Baptême et le sacrement de la réconciliation,
– le Sang annonce l’Eucharistie où Jésus se donne Lui-même en nourriture pour nos âmes.
– Tous les sacrements proviennent de l’Amour divin, pour nous fortifier dans tous nos états de vie.
Dans ce Cœur, nous pouvons donc toujours puiser pour recevoir les forces dont nous avons besoin.

Attitudes d’âme à faire partager

Deux attitudes principales dans cette fête du Sacré-Cœur :

– honorer Jésus et Le remercier pour son immense amour pour nous et Lui rendre « amour pour amour » ;
– réparer par notre amour tous les manques d’amour dont Il a souffert et souffre encore maintenant.
Pour exprimer à Jésus notre amour, les paroles ne suffisent pas : ce qui Lui dira vraiment notre amour, ce sont nos actes, c’est-à-dire faire la volonté de Dieu.


Pour prier

Les pensées de son Cœur demeurent d’âge en âge :
préserver nos âmes de la mort et les nourrir au temps de la famine. (Ps 32, 11, 18-19)

Voici le Dieu qui me sauve ; j’ai confiance, je n’ai plus de crainte.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur, Il est pour moi le salut. (Is 12, 2)

Ô Jésus, doux et humble de cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre.
Ô Jésus, doux et humble de cœur, brûlez mon cœur au feu du vôtre.
Ô Jésus, doux et humble de cœur, prenez mon cœur tout près du vôtre.